Depuis des années le conseil de prud'hommes de Seine-Saint-Denis croule sous les dossiers. Saisie par des salariés contestant leur licenciement, réclamant leur salaire, etc., la juridiction du travail, deuxième de France en nombre d'affaires, avait pris un tel retard qu'il fallait plus de trente mois, il y a encore peu de temps, pour obtenir un jugement dans la section commerce.
Les salariés de Semperit d’Argenteuil - usine de 88 salariés menacée de fermeture d’ici à la fin de l’année - ne lâcheront pas leur usine si facilement. Après l’organisation de plusieurs rassemblements et blocages devant leur site où ils ont reçu le soutien de nombreux élus de gauche, ils passent désormais à l’action en justice.
Cette fois-ci, le gouvernement ne dispose pas d’une majorité docile. Six jours après son adoption – haut la main – à l’Assemblée nationale, le projet de loi d’habilitation sur la réforme du code du travail doit être examiné, mercredi 19 juillet, par la commission des affaires sociales du Sénat
Le président de la République souhaite ouvrir largement le champ des accords d’entreprise « dérogatoires ». L’extension des domaines où les salariés devraient désormais renoncer à leurs protections légales et conventionnelles suppose qu’on leur donne les moyens d’un contrôle accru sur l’usage de cette disposition. Il convient par conséquent de renforcer leur place au conseil d’administration (CA).
➔ Votre question au support commercial Success-consulting, il vous recontactera sous peu.